Rsg Production

Resident Evil

 

2026

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En quelques mots :

Nouvelle adaptation de la méga-franchise éponyme réalisée cette fois-ci par le quelque peu surcoté Zach Cregger, ce reboot est honnêtement marrant. Le film use en effet d’un registre comique par moments carrément poilant, avec par exemple les running gags des cadenas inouvrables et des armes utilisées maladroitement, mais aussi plus généralement des scènes et séquences burlesques et savoureusement gores – mention spéciale pour les attentats-suicides par dizaines depuis les toits d’une avenue jonchée de cadavres et de débris ! Les effets spéciaux sur les bébêtes et autres monstruosités poly-corporelles sont eux aussi convaincants, de même que la trame – relativement basique, malgré tout. Car si d’aucuns décèlent parmi tout ce ‘bordel’ une possible peur de la paternité chez le personnage principal, ce dernier reste en réalité de surface, résumable à des répliques composées quasi exclusivement de grossiers « merde » et autres « fait chier », et subissant somme toute classiquement les assauts d’une apocalypse mutante. Le long-métrage ne propose ainsi rien d’extraordinaire, mais son côté vidéo-ludique et vraiment fun fonctionne très bien, s’imposant comme une adaptation enfin réussie d’une saga de jeux vidéo de horror survival – et on n’en demandait pas plus !

Axel Chevalier

 

In short:

This new adaptation of the mega-franchise, directed this time by the somewhat overrated Zach Cregger, is actually quite funny. The film takes a comedic approach that’s downright hilarious at times, with, for example, the running gags about padlocks that won’t open and clumsily wielded weapons, but also, more generally, slapstick scenes and sequences that are delightfully gory – shout-out to the dozens of suicide bombings from the rooftops of an avenue littered with corpses and rubble! The special effects on the little creatures and other multi-bodied monstrosities are also convincing, as is the plot – which is, despite everything, relatively straightforward. For while some may see in all this ‘mess’ a latent fear of fatherhood in the main character, he actually remains a one-dimensional figure, defined by lines consisting almost exclusively of crude ‘shit’ and ‘fuck’, and who, all things considered, classically endures the onslaught of a mutant apocalypse. The feature film thus doesn’t offer anything extraordinary, but its video-game-like, genuinely fun vibe works very well, standing out finally as a successful adaptation of a survival horror video game series – and that’s all we asked for!

Axel Chevalier

Weapons
Evil Dead Burn