28 ans plus tard :
Le Temple des Morts
28 Years Later: The Bone Temple
2026

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En quelques mots :
Si « 28 Ans Plus Tard » venait conclure une trilogie horrifique reconnue, il en ouvrait aussi une nouvelle ; et « Le Temple des Morts » en est donc le deuxième opus. Avec une réalisation de Nia DaCosta (Candyman ; Hedda) et un montage bien plus lisses que les déroutantes et brutales saccades du précédent volet signé Danny Boyle (Trainspotting ; Slumdog Millionaire), ce nouveau film se veut un peu plus conventionnel – impression certainement née d’une réutilisation des mêmes décors, notamment de ce fatalement moins ahurissant ossuaire. L’univers violent, ensauvagé et bestial de la saga demeure ainsi l’essentielle toile de fond de l’intrigue, mais il est présenté de façon moins dynamique et haletante, au profit au demeurant d’un scénario plus travaillé. Avec un développement non négligeable des dialogues et des passages plus calmes, les personnages sont ainsi plus riches et permettent de déceler plusieurs philosophies latentes au-delà de leurs peurs et folies évidentes. Or, si certaines scènes (en particulier une) sont exquisément réussies et ouvrent sur d’aguichantes idées de suite(s), l’on peut se demander si étirer encore cette franchise néo-zombique vaudra vraiment le coup. À voir !
Axel Chevalier
In short:
While “28 Years Later” concluded a celebrated horror trilogy, it also opened up a new one, with “The Bone Temple” being the second installment. With much smoother direction and editing from Nia DaCosta (Candyman; Hedda) than the unsettling and brutal jerks of the previous installment from Danny Boyle (Trainspotting; Slumdog Millionaire), this new film feels a little more conventional – an effect no doubt due to the reuse of the same sets, especially the now less shocking ossuary. The violent, savage and bestial universe of the saga thus remains the essential backdrop to the plot, but it is presented in a less dynamic and breathless way, in favor of a more elaborate script. With significantly more dialogue and calmer passages, the characters are richer and reveal several latent philosophies beyond their obvious fears and madness. However, while certain scenes (one in particular) are exquisitely done and open up tantalizing ideas for sequels, the question remains whether stretching this neo-zombie franchise any further will really be worth it. We’ll have to wait and see!
Axel Chevalier